San Pedro de Atacama : Vivre aux abords du désert le plus aride du monde

San Pedro de Atacama : Vivre aux abords du désert le plus aride du monde

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« – Tu ne vas pas aller à San Pedro de Atacama?!
– Non je ne pense pas, je ne crois pas que je vais retourner au Chili tout de suite. »

Je ne croyais pas, je ne pensais pas… et j’y ai bel et bien terminé.
Fondé en 1450, San Pedro de Atacama est un petit village touristique situé dans la IIème région Chilienne (Antofagasta). A vrai dire c’est même ZE village touristique puisqu’il se dispute le titre de plus grande attraction touristique du pays avec Puerto Natales (Torres del Paine). Il se situe à 150 kilomètres de la frontière Argentine dont il est séparé par la Cordillère des Andes. Certaines mauvaises langues diront que la nature fait bien les choses – en référence à l’historique relation « je t’aime moi non plus » entre les deux pays, sans mentionner la finale de la Copa America de l’an dernier  (pour ceux qui n’ont pas suivi, l’Argentine a perdu contre le Chili). Plus au nord, à une cinquantaine de kilomètres se trouve le voisin bolivien. Arrivée pour 3 jours, j’y suis restée presque 6 mois. On le surnomme San Pedro de Atrapama, ce petit village où nombreux sont ceux qui y ont posé leurs valises plus longtemps que prévu…


 

Alors qu’il ne comptait qu’une poignée d’habitants il y’a encore 20 ans, sa population à littéralement explosée suite au boom touristique de ces 10 dernières années,  atteignant environ les 5000 têtes aujourd’hui.

Malgré tout cet afflux d’afuerinos (étrangers , personnes qui viennent de l’extérieur) comme on peut l’entendre dans la bouche de certains atacameños, San Pedro a su garder un  charme particulier.

Les maisons ne comptent généralement qu’un rez de chaussée et sont de couleur terre rougeatre (en « adobe » – faites de terre) ou de construction précaire.
Dans la rue principale appelée Caracoles (« escargots » en espagnol) flottent au dessus des toits et les uns a côtés des autres, des drapeaux chiliens et des wiphalas (drapeau aux couleurs de l’arc en ciel des peuples andins).
Le Licancabur du haut de ses 5920 mètres trône à l’est, bienveillant, avec à ses côtés son vieil et infidèle ami le volcan Juriques.

Les touristes perdus, fascinés ou songeurs arpentent les rues pleines de poussières sous un soleil de plomb et les regards attentifs des « hunters » (chasseurs) des agences de voyage. Hors saison des pluies, ou « hiver altiplanico » de fin décembre à mars, il ne pleut quasi jamais ici et l’humidité dans l’air dépasse rarement les 10% – traduction: votre brushing est sauf!.

Je suis arrivée dans cette oasis un après-midi de septembre, après un éprouvant voyage depuis Uyuni (Bolivie). L’ami qui me recevait a eu la bonne idée de me faire poireauter une bonne heure et demi dans le terminal de bus.


– « Non mais dis moi simplement le nom de ta rue, je prends un taxi et j’arrive.

– Je ne connais pas le nom de ma rue, j’saurais pas te dire.

– Comment ca tu ne connais pas le nom de ta rue?!

– Elle a pas de nom… (NB: le pire c’est que c’était vrai…)

– QUOI???!!!! »


Ca, plus le passage de frontière par – 8 degrés à 7h00 du matin, l’extorsion de 15 bolivianos  par les fonctionnaires à la frontière,  (ok on parle de 2 euros, mais contextuellement j’enrageais pour le principe, nah!) et 2h00 de sommeil dans les pattes : autant le dire tout de suite j’étais d’humeur massacrante. San Pedro et moi, ca avait donc très bien commencé… Mais le sommeil aidant, les choses se sont gentiment améliorées.

J’avais prévu de rester 3 jours.

« – Je te présente mon amie Maë, elle parle francais, anglais, espagnol et elle super buena onda, tu avais besoin de quelqu’un ces jours ci non?

L’homme en face de moi m’observe de haut en bas, pensif.

(Moi je faisais des yeux de Némo, j’étais pas préparée à cette recherche express de boulot + description tout aussi express)

– hmm, ok, viens demain à 13h00 pour faire un essai finit-il par lâcher. »


 

C’était mon troisième jour à San Pedro. Vous devinez donc la suite…? Bah je suis restée pardi.

Allez, je vous le présente mon p’tit village au milieu du désert (et ses alentours)?

Commençons donc par ses attractions touristiques, puisqu’il ne vit que pour ça :

L’Eglise

Ca peut faire sourire et paraître incongru, mais oui, quand on visite une ville ou un village, l’église est souvent un des premiers trucs à voir et SPA ne déroge pas à la règle aux vues des hordes de touristes qui se prennent en photo à son entrée.

Déclaré monument national, l’église de SPA date du 16è siècle et est faite de briques d’adobe, la fameuse méthode de construction traditionnelle à base de terre.

Valle de la Luna et Valle de la Muerte

La Vallée de la lune, se trouve à environ une quinzaine de kilomètres du centre de San Pedro. C’est une des attractions phare. Ses paysages arides et lunaires sont spectaculaires et la vue sur l’oasis de San Pedro, la Cordillère des Andes et le désert d’Atacama en font un lieu privilégié pour voir le coucher de soleil.

On peut y aller en vélo, dans ce cas là, privilégier le matin : il fait moins chaud et vous serez quasi seuls sur le site.

  • Entrée : 3000 pesos
  • Prix moyen des excursions : 10 000 pesos; de 16H00 à 20H30

La Vallée de la Mort , elle, est située juste en face. Son attrait particulier : une grande dune d’où on se lance en sandboard. (et les soirs de pleine lune, à une heure du mat avec les copains). Recommandations : louer un vélo et une planche de sandboard et zou!

 

Volcan Lascar

Un des volcans actif et emblématique de la zone, dont le sommet culmine à environ 5600 mètres d’altitude.

Le récit de notre ascension : ici

Laguna Cejar, Tebenquiche et los Ojos del Salar

Une succession de lagunes à une vingtaine de kilomètre au sud de San Pedro. Les premières ont la particularité d’être extrêmement salées et donc d’offrir des expériences de baignade similaires à celles de la Mer Morte : le corps flotte.

Los ojos del Salar sont deux bassins d’eau douce dont la profondeur n’est pas connu. Pour la petite histoire, il y’a une jeep coulée au fond. Demandez les détails de l’histoire à votre guide ;)!

Enfin la lagune Tebenquiche est comme son nom l’indique une jolie lagune ou on vous emmènera voir le coucher de soleil tout en prenant l’apéro.

  • Prix moyen des excursions : 15 000 pesos, de 16h00 à 20h30
  • Entrée : 17 000 pesos

Lagunas Escondidas (Baltinache)

Alors que peu de visiteurs s’y rendaient jusque là, la fermeture de la baignade dans la laguna Cejar fin 2016 a ravivé l’engouement pour cette succession de 7 lagunes d’eau salée perdues après la Cordillère de Sel.

  • Prix moyen des excursions : 18 000 pesos, demi journée (AM ou PM)
  • Entrée : 5000 pesos

Piedras Rojas, lagunas altiplanicas et laguna Chaxa

Situés au Sud de San Pedro d’Atacama le lieu dit « Piedras Rojas » est une merveille de la nature: un salar, une lagune qui change de couleur au gré du vent, et des pierres rouges aux pieds des Andes.

Les lagunes Miscanti et Miñiques se trouvent un peu plus au nord à environ 4200 mètres d’altitude.

Enfin la Laguna Chaxa est un des endroits où l’on peut facilement observer des flamands roses en plein milieu du salar.

Il se raconte qu’à cause de l’exploitation minière le niveau d’eau de toutes ces lagunes est en train de baisser dangereusement. De nombreux groupes s’organisent pour réclamer la protection de l’environnement face aux arguments financiers des compagnies minières (un des principaux secteur d’activité du Chili, puisque le pays est le premier producteur de cuivre mondial).

  • Prix moyen des excursions : 50 000 pesos, de 7H00 à 17H00
  • Entrée : 5500 pesos

Vallée de l’arc-en-ciel

Des couches de roches multicolores, qui forment des hirondelles, des tortues… bienvenue dans la vallée de l’Arc en Ciel, une jolie excursion, moins prisée que la Vallée de la Lune ou les Gesyers mais qui n’en a pas moins de charme.

  • Entrée : 3500 pesos
  • Prix moyen des excursions : 25 000 pesos, de 8h00 à 13H30

 

Geysers del Tatio

Au nord de San Pedro, à plus de 4000m d’altitude se trouve le troisième plus grand champ de geysers au monde.

Les Geysers del Tatio sont sans conteste un des gros attrait touristique de San Pedro.

Assurez vous d’être bien acclimaté à l’altitude avant de vous y rendre et de bien vous couvrir : la température peut y atteindre les -20 degrés.

  • Prix moyen des excursions : 20 000 pesos; de 05H00 à 13H00
  • Entrée : 10 000 pesos

Thermes de Peine

Au sud de San Pedro à environ 2h00 de route dans le village de Peine se trouve deux bassins d’eau thermale.

On se baigne dans une eau tiède, avec vue sur le Salar. Il y’a des douches, toilettes et même une zone pour faire des barbecues (ou « asado »).

Toutes proches vous pouvez visiter les ruines d’un ancien asentamiento atacameño.

Une visite d’une journée qui vaut le coup entre amis ou en famille pour décompresser loin de l’affluence de San Pedro.

  • Entrée : 2000 pesos

Thermes de Puritama / Puripobre

Les thermes de Puritama se trouvent au nord de San Pedro sur le chemin des Geysers.

N’oubliez pas votre protection solaire, j’ai vu trop d’épaules et de cuisses rouge écrevisse revenir des thermes…

  • Entrée : 9000 ou 15 000 pesos selon le moment de la journée
  • Prix moyen des excursions : 15 000 pesos

Puripobre c’est la version pour les « pauvres », après un trekking de quelques minutes dans le canyon, on arrive près des bassins thermaux en contre bas de Puritama. Officiellement la baignade y est interdite… Chtt.

Catarpe, Pukara de Quitor et Quebrada del Diablo

Une jolie et tranquille vallée à l’Ouest de San Pedro, idéale pour les ballades à vélo et le camping.

Sur le chemin, arrêtez vous au Pukara de Quitor, une ancienne forteresse

  • Prix moyen de la location de vélo : 4 000 pesos les six heures

Salar de Tara

 

A près de 4800 mètres d’altitude, sur la route qui mène à la frontière argentine, se trouve les très joli Salar de Tara.

  • Prix moyen de l’excursion : 50 000 pesos, de 8h00 à 16h00

 

Mine de Chuquicamata

La mine de Chuquicamata n’est pas à proprement parlé à San Pedro. Elle se trouve plus proche de Calama à environ 1H30 de route.

Cette mine est la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert du monde

Réserver votre visite auprès du CODELCO (gratuit)

 

Volcan Licancabur

Le plus emblématique de tous ses copains de la Cordillère des Andes qu’on peut apercevoir depuis SPA. Situé pile sur la frontière, à moitié au Chili et à moitié en Bolivie, le Licancabur et son cône parfait culmine à presque 6000 mètres d’altitude.

Le récit de notre ascension : bientôt ici

Observations des étoiles

Grace à son climat sec (peu de nuages et peu d’humidité), sa situation en altitude et son isolement de source de pollution lumineuse, San Pedro est un lieu privilégié pour observer les étoiles, planètes et autres objets l ronds et gigantesques qui flottent au dessus de nos têtes.

Ce n’est pas pour rien que les scientifiques y ont installé l’observatoire international ALMA.

N’hésitez donc pas à participer à un  « tour astronomique » avec une agence. Plusieurs d’entes elles proposent également d’aborder le thème de la cosmovision andine, super intéressant!

L’agence SPACE, dont les bureaux sont dans Caracoles, est tenue par un français et très recommandable.

  • Prix moyen : 20 000 pesos

 

Faune et flore

(Vicuñas)

(Vizcacha)

(hamsters de Caracoles)

(Chañar, algarrobo, pimienta)

Flore à observer : siège de belle mère (un cactus!), rica rica, pingo pingo…

Les coins touristiques c’est cool, mais concrètement vivre à San Pedro d’Atacama c’est comment ?

Une expérience à vivre, incomparable. Si je devais le résumer en un mot.

San Pedro c’est un village jeune et animé, il fait toujours chaud le jour et en été les nuits sont douces (en hiver je ne peux pas dire que ce soit le cas…).

Vous y rencontrerez des personnages venus du monde entier. San Pedro en vrai c’est un super spot multiculturel. En parlant de culture, tout ce qui entoure l’histoire des Atacameños est absolument fascinant (croyances, méthodes d’irrigation et de construction, développement…).

Grâce à son attrait touristique les opportunités de travail sont variées et les salaires y sont plus élevés que la moyenne nationale chilienne. Le plus facile est de travailler dans une agence de tourisme, elles sont légions et c’est le coeur économique de SPA. L’avantage c’est qu’on peut faire toutes les excursions ou presque à travers le boulot. Evoluer dans de tels paysages et être payé pour le faire, c’est un privilège.

Paradoxalement, San Pedro c’est le seul endroit que j’ai connu de ma vie où il est interdit…. de danser. Ici les bars ferment à 01H30 et malgré les bandes qui jouent en live et les pieds qui picotent gare à ceux qui contreviendraient : officiellement  les carabineros (la police) colle une grosse amende aux propriétaires des lieux, ce qui ne les motivent pas beaucoup à vous laisser vous trémousser. Officieusement ce sont donc développées les fêtes clandestines dans le désert. Une expérience à vivre. Où comment se retrouver en plein milieu du désert d’Atacama à  festoyer sono à fond sous un ciel largement étoilé (et comment rentrer à pied du dit lieu désertique parce que vous avez raté le dernier transfert vers le village…. ça fait partie du charme). En vérité, il est possible de pouvoir danser, dans certains bars et restaurants, portes closes, chttt. Et bien sûr rien ne vous empêche de faire la fête chez vous, dans un lieu privé. Si votre « chez vous » ne le permet pas, vous découvrirez certainement les charmes de « la playita » à la place.

Ces derniers temps, il se murmure qu’avec l’élection du nouveau maire les choses changeraient. A voir, à voir. En attendant, si vous vous sentez l’âme militante, il y’a des groupes sur Facebook défendant le droit de danser librement et légalement à San Pedro,vous pourriez tenter de faire avancer la cause!

En ce qui concerne le logement, il est souvent assez simpliste : ce sont des « pièces » à louer, avec cuisine/wc partagés, quand on monte en gamme (et en prix) on peut avoir wc privé, maison avec plusieurs pièces etc… Les constructions sont plus ou moins solides, plus ou moins neuves. Autour du centre on retrouve les « poblaciones » qui seraient l’équivalent des banlieues. La location y est moins couteuse. Beaucoup de ces poblaciones sont en fait des anciennes occupations illégales de terres qui ont été légalisées par la suite. L’accès y est plus ou moins commode. Bien souvent, pour être tranquille, il faut être équipé du moyen de locomotion de choix à SPA : un vélo.

Niveau activité, SPA n’en manquent pas. Il y’a toutes les classiques attractions touristiques bien sûr : lagunes, vallées, volcans, geysers et tralalala, mais aussi des vallées excentrées et moins connues pour faire de l’escalade et se baigner dans les cours d’eau, plein d’endroits ou camper et aller faire du vélo, un complexe avec piscine et aires de barbeq’ à la sortie du village, un gymnase avec cours de yoga, danses et tutti quanti le tout gratuit, des activités types façonnage de marionnettes géantes, ateliers d’ébénisterie… Bref, on est dans le désert mais ce n’est pas pour ça qu’il n’y a rien à faire. Un petit regret cependant: pas beaucoup d’activités culturelles orientées musique, théâtre, film… on ne peut pas tout avoir.

Pour ce qui est de la vie « de tous les jours », pas de supermarchés mais plusieurs petits commerces où on trouve le nécessaire. Les prix sont assez élevés. Au centre du village il y’a une succursale de Correos Chile et Chilexpress pour les envois postaux, deux banques et plusieurs distributeurs automatiques, trois pharmacies, une « posta » (premiers secours), deux ou trois vétérinaires… Pour ce qu’il manque, il faut se rendre à Calama.

Une chose qui peut frapper les visiteurs en arrivant est le nombre de chiens « callejeros » (de rue). N’ayez pas peur la plupart sont adorables et ont en fait un ou plusieurs propriétaires. La municipalité à cependant mis en place des initiatives pour castrer les animaux, mais aux vues de leur nombre je doute toujours un peu de leur efficacité. Mon préféré, c’est Wally, avec sa dégaine de loup et ses yeux noisettes, pour moi c’était le plus mignon de Caracoles. Son copain Nino, avec son pelage noir et bouclé est un sacré numéro. Il est passé maitre dans l’art d’harceler les touristes allemands en quête de nourriture.

 

Pour terminer, un fait important à ne pas oublier : on est dans le désert. Oui, ça semble évident mais pour avoir bosser en hôtellerie, ce n’est pas inutile de le rappeler. Les ressources en eau et en électricité sont limitées, ces mêmes ressources se retrouvent saturées en cas de pic de fréquentation du village. Les coupures sont alors fréquentes et peuvent durer plusieurs heures. Pour y remédier la majorité des grands hôtels disposent de bombes d’eau et de générateurs électriques indépendants, mais cela n’empêche pas de devoir faire attention à sa consommation. Faites l’effort svp, c’est bon pour la Pachamama.


Sortir
Barros – angle entre Licancabur et Tocopilla, pour la caipi et les groupes en live
Lola – A l’angle de Toconao et Caracoles, pour son karaoké et son ambiance déjantée
Mal de puna – A l’angle de Licancabur et Domingo Atienza, pour sa grande salle et les groupes en live
Chelacabur – Dans la rue caracoles, pour prendre une bière

Jallalla – rue toconao, pour sa « fogata » et le dj


Manger
El adobe – le plus connu, dans la rue Caracoles
La estaka – rue Caracoles
Las delicias del Carmen – rue Caracoles
Mancha Panza – angle de Caracoles et Calama, sandwich copieux à partir de 2500 pesos
Los carritos – dans la rue licancabur en face du stade de foot, menu économique à 3500 pesos
La pica del indio – rue Tocopilla, menu a 4500 pesos

Chiu Chiu – rue toconao près de la place, poulet et frites fraiches à 2950 pesos

Pour des empanadas à emporter : à l’angle de la rue Domingo Atienza et Caracoles, les deux commerces qui font les angles (droit et gauche!) proposent de grosses empanadas respectivement à 3000 et 2800 pesos. Je ne me rappelle plus des noms…

La franchuteria – une boulangerie française!, dans la rue licancabur, pour les grosses envies de croissants
Kusa – food truck, supers patisseries, sur la place à la fin de la rue Caracoles, pour les fringales de brownies

Heladeria Dumbo – dans Caracoles

Heladeria Babálu – dans Caracoles


Se déplacer

Les taxis facturent 3000 pesos quelque soit le trajet intra SP/poblaciones, pour aller plus loin, le prix est à négocier avec le chauffeur. Attention on n’est pas en ville ou on héle et un véhicule se précipite pour vous servir, ici il vaut mieux avoir le numéro d’un chauffeur et l’appeler pour qu’il vienne vous chercher.

Pour arriver à SPA en avion, attérir à l’aéroport El Loa, à Calama, les transferts aéroport-SPA coutent entre 18000 et 20 000 pesos (allers-retours).

En bus, prendre le bus au centre de Calama (différentes compagnies : turbus, atacama 2000…) prix du trajet : 3000-3500 pesos

Depuis Iquique, je recommande la compagnie SRT Cielo, la ligne à ouvert récemment, les bus sont modernes et super confortables et c’est moins cher que Turbus!


Se loger

Auberges de jeunesse :

Lo de Mathilde – proche du terminal de bus, super ambiance, chambres spacieuses et commodes

Pangea Norte / San Pedrino – plein centre, rue Licancabur, pour ses hamacs, tables de ping pong l’ambiance et la localisation

La Ruka

Hotels :

Ckoi Atacama – un lodge à la décoration rustique et aux installations confortables, l’attention y est aux petits oignons et il y’a des lamas, pasaje Rio Pacsa

Hard road Atacama –  autre hotel autre style, Hard Road est un hotel « moderne » avec piscine et grandes baies vitrées, pasaje Rio Pacsa

Chez l’habitant :

Conde Duque, au bout de la rue Caracoles

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