Lagoinha, Mundau et Flecheiras : d’autres plages du Ceara

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Moins connues que (l’incontournable) Jericoacoara, trois localités de la région du Ceara, au Nord-Est du Brésil valent pourtant bien la peine qu’on s’y attarde un instant, surtout si comme moi vous avez raté la correspondance Fortalaze-Jijoca de Jericoacoara et n’êtes pas emballés plus que ça à l’idée de rester à Fortaleza.

Lagoinha, Fleixeiras et Mundau en rouge – Trairi, mon point de chute en bleu

J’ai donc logé à Trairi (en bleu sur la carte) où deux hôtes Couchsurfing plus qu’adorables m’ont accueillie pendant deux jours. C’est grâce à eux que j’ai pu découvrir le charme de ces plages plutôt méconnues du Céara.

Mundau – son ponton, ses éoliennes, son eau turquoise, et ses nageurs

Lagoinha, Mundau et Fleixeiras sont distantes chacune d’une quinzaine de kilomètres. Marquées par les dunes et le vent du large qui vient faire tourner les hélices des éoliennes placées le long de leur côte, ce sont des coins tranquilles où le tourisme est majoritairement national.

Mundau pour commencer, est un petit village de pêcheur qui se trouve à l’embouchure du fleuve du même nom.

Au bout du village, les jeunes (et moins jeunes) échappent à la chaleur de l’après-midi en se jetant dans une eau turquoise et fraîche depuis deux pontons en bois.

Sur la rive opposée, on aperçoit le village et ses palmiers depuis le haut des dunes qui bordent la plage.

Il y’a aussi des excursions organisées en bateau sur le fleuve pour naviguer dans la mangrove.

A quelques kilomètres de là, en empruntant une route qui longe le bord de mer on arrive à Fleixeiras. Sa plage, souvent déserte, offre des piscines naturelles super agréables pour faire trempette en eau peu profonde.

 

Lagoinha a plus d’infrastructures que ces deux voisines ; le bord de mer est aménagé, on y trouve plusieurs restaurants de plage et  divers hôtels dans le village.

C’est une halte reposante (et gourmande pour manger plein de fruits de mer à prix raisonnable!). La fréquentation est surtout familiale, la mer un peu plus agitée qu’à Mundau mais toujours aussi agréable.

Sur la plage, des dizaines de jangadas sont stationnées, attendant de partir pour le large. Ce sont des embarcations traditionnelles à voile qu’utilisent les pêcheurs de la région. Il est possible de réaliser des excursions en jangada pour les curieux, pour ceux qui ont moins le pieds marins il y’a toujours l’option buggy!

Je vous avoue n’avoir rien fait de tout cela, les filets des hammacs m’ayant attrapé sur la plage avant que je ne puisse me laisser tenter.

Voici le coupable!

En juillet il y’a des courses de jangadas organisées entre les pêcheurs du coin. Justement l’une d’elles devait se tenir le lendemain… jour de mon départ. Raté.

Faute de régate j’ai quand même pu assister à une chouette soirée organisée par la municipalité pour l’ouverture de la compétition. Au programme; quadrille du céara et représentation théâtrale d’une troupe de jeune de la région. Pas mal pour un au revoir.

Trois petits tours… et puis s’en va!

 

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